Predatrix Imprimer
Pays : Espagne
Année : 2011
Durée : 106 minutes

Interprétation : Yoha Galvez, Lara Tinelli, Baby Reed, Dunia Montenegro, Léo Galvez


Synopsis : Une troupe de militaires, basée au fin fond de la jungle depuis des mois, a pour mission de traquer la créature surnaturelle qui tue leurs coéquipiers. Né pour la baise, ce monstre prend l’apparence d’une divine prédatrice ! Habile et sauvage pendant l’acte, elle procure un plaisir infini à sa victime qui en meurt d’épuisement. Fort heureusement, le héros a une bite d’acier. Après avoir pilonné l’infirmière et baisé une douce extra-terrestre, ennemie jurée de la Predatrix, il a tous les atouts pour la défoncer violemment !

Notre avis :
Par Kriscy C.

Sauvage… Extrême... Voilà les premiers mots qui viennent à l’esprit à la vision de ce film. Sans aucun temps mort, Predatrix se déroule en extérieur à l’image du film dont il est inspiré (ou parodié, à vous de voir) : lumière sombre, ambiance hard, pour un excellent rendu.

Les scènes se suivent non stop, pas de pause, à peine une séquence cul vient de finir que l’on passe à la suivante. Là aussi, comme dans le Predator original, c’est action, action et encore action. Le film démarre très fort avec une infirmière très pro qui vérifie comme il se doit si les hommes sont aptes à partir à la poursuite de l’« Alien » en titre. Pour ma part je n’ai jamais connu une telle infirmière, capable de telles gorges profondes, dans le seul et unique but de s’assurer que les effectifs sont bien en formes. Elle se fera prendre dans toutes les positions par deux bons soldats : carrément au sol, sans toucher terre, la tête en bas, etc.

Après ce bilan complet, les hommes partent au feu trouver cet ennemi qui fait tant de ravage et qui continuera à en faire tout le long du film en raison de son violent désir de sexe. Certains en perdront d’ailleurs la vie : il n’en restera plus qu’un, et la scène finale vaut le coup d’être vu - je n’en dirai pas plus. Je peux juste vous assurer que c’est bien plus intense que les scènes précédentes, pourtant déjà pas bien tendres.

Simple et efficace, Predatrix s’impose pour ceux et celles qui aiment le sexe bien trash : vous pouvez foncer sans la moindre hésitation, tant nos amis espagnols ne font pas dans la demi-mesure.