ORGY 2 The XXX Championship Imprimer
Pays : France
Année : 2012
Durée : 122 minutes

RĂ©alisation : Manuel Ferrara, Max Candy, Katsuni
Interprétation : Aleska Diamond, Cindy Dollar, Defrancesca Gallardo, Jenna Lovely, Jessie Volt, Katsuni, Silvie Deluxe, Sophia Santi, Suzie Carina


Synopsis : Les perversions d'un Dictateur
Dans une dictature passée, une grande soirée est organisée en l’honneur du dirigeant. Toutes les filles sont là pour satisfaire les plaisirs de hauts gradés. Une partouze endiablée offre aux généraux de l’armée tous les orifices pour satisfaire leurs plaisirs pervers, sous l’œil concupiscent du leader qui fait venir devant lui certaines filles pour des pratiques dépravées de triolisme, sodomie et doubles pénétrations.

L'Orgie de Katsuni
Au cours d’une nuit de débauche, une personne se rend dans un club de strip. Un lieu très chic, où les danseuses, toutes de latex vêtues, ne se contentent pas d’exciter les clients sur la piste mais leur offrent toutes les satisfactions possibles. Entre les fellations, les doubles pénétrations et les spectacles lesbiens, notre guide s’offre quelques moments de plaisir dans ce monde où le vice est roi. Nous le suivons à l’étage et pour découvrir un couple en pleine copulation : une scène d’une intensité rare entre deux amants prêts à tout pour transpirer de jouissance. Une question demeure : Qui est notre mystérieux guide ?

Pas si Innocentes
Gracie voulait rencontrer les amis de son fiancé et ne comprenait pas pourquoi il était aussi réticent à les lui présenter. Quand elle fait enfin leur connaissance, la belle jeune femme va de surprise en surprise, presque un choc quand elle découvre tout le monde en train de partouzer. Pour la prude Gracie, c’est l’heure de vérité et la voilà qui plonge elle aussi dans ce bain de luxure en devenant spectatrice de sodomie, doubles pénétrations, lesbianisme et éjacs faciales.

Notre avis :
Par Florent B.

ComposĂ© de trois films d’un peu moins de trois quarts d’heure chacun, rĂ©alisĂ©s respectivement par Max Candy, l’actrice Katsuni, et Manuel Ferrara, Orgy 2 a comme Orgy, The XXX Championship pour thème l’orgie (vous vous en serez doutĂ©), sur lequel chacun des rĂ©alisateurs a imprimĂ© sa marque.

L’orgie vue par Max Candy
Avec Max Candy, on a droit à une longue et belle scène, aux lumières douces, sans aucun dialogue ni parole, les seuls sons étant les cris de jouissances de ces dames. La scène, similaire (voir identique) à celle qui clôt le (très bon) film Inglorious Bitches (ils auraient quand même pu se faire chier et nous pondre quelque chose de nouveau) se passe dans une grande salle de château. Un gros pouf au milieu de la pièce permet à un couple (changeant régulièrement) d’être le centre d’intérêt principal, alors que les autres s’ébattent sur des canapés disposés tout autour.

La caméra, toujours en mouvement, reflète bien le style de Max Candy : tantôt survolant la pièce, tantôt tournant autour d’un couple, alternant gros plans et plans d’ensemble, sans jamais s’arrêter. Les filles sont toutes superbes, parfaitement maquillées, et la lingerie qui les couvre est tout à fait classieuse.

Un reproche toutefois : hormis quelques trios, cette orgie ne met finalement en scène que des couples (homme/femme ou femme/femme) et, si tout le monde couche dans la même pièce, on est loin de la vraie partouze. Bref, ça se mélange sans s’échanger.


L’orgie vue par Katsuni
Avec Katsuni, on change de style et, malgré une certaine classe, on gagne grandement en perversité. Le décor est ici moderne, et un brin fétichiste, avec notamment les maquillages futuristes des actrices, ainsi que leurs brassières (à trous) et leurs gants en latex. Les lumières, assez crues et froides, sont en concordance avec cet univers.

Le vrai changement a lieu au niveau des étreintes nettement plus physiques : les pipes sont plus goulues, la transpiration n’est pas masquée par le maquillage, le POV s’intercale entre une juste alternance de plans plus ou moins rapprochés. Cependant’idée d’images au rendu parfois trouble/double est intéressante d’un point de vue esthétique et scénaristique (on comprend le pourquoi de cette dualité à la fin), mais au détriment selon moi de l’excitation.

Notons pour finir, que ce soit du à la chance ou au talent, une série d’éjaculations particulièrement abondantes.


L’orgie vue par Manuel Ferrara
Troisième et dernier réalisateur à nous dévoiler sa vision de l’orgie, Manuel Ferrara nous livre une belle histoire, dont les quelques scènes de comédie sont bien jouées. Et côté cul… il fait du Ferrara. C'est-à-dire qu’ici, les acteurs et actrices sont surmotivés, ça baise à tout va. Pas de chichi au niveau du décor ni des habits (que les actrices ne gardent de toute façon pas longtemps), c’est un peu un gonzo, assez brut (mais très bien fait), encadré par deux scènes de comédie histoire de justifier le scénario.

Par rapport aux scènes habituelles de Manuel Ferrara, et on sent là que c’est une production Dorcel, c’est quand même plus propre. Pas de baffe dans la gueule, les filles évitent d’asperger les bites de salive… Cette scène ravira celles et ceux qui aiment bien la baise à l’état brut, mais tout en restant un peu propret quand même parce que faut pas déconner.

Au final, on bon film, trois scènes très réussies, et pour (presque) tous les goûts. C’était le pari de Dorcel et il est pour le moment plutôt réussi.