Russian Institute : Lolitas Imprimer
Année : 2011
Durée : 92 minutes

Réalisation : Hervé Bodilis
Interprétation : Anna Polina, Carla Cox, Cindy Hope, Little Caprice, Martin Gun, Niki Sweet


Synopsis : Pour cette rentrée, le « Russian institute » a fait le plein de nouvelles jeunes filles en uniformes d’étudiantes. Elles montrent des aptitudes sexuelles dignes des élèves les plus expérimentées en attrapant les sexes avec gourmandise, en s’empalant sur ces queues au plus profond d'elles-mêmes et en accueillant la semence de ces messieurs sur leurs visages d'ange. En tête de ses petites nouvelles "Little Caprice", véritable porte drapeau des "lolitas", vous attend dans une scène mémorable où sa manière de sucer, de se faire baiser mais aussi de vous regarder à travers l’objectif, vous conduira directement au 7e ciel. Pas de doute les cours de cette nouvelle année du "Russian Institute" s'annonce bien remplie !

Notre avis :
Par Saul S.

N’ayant pas eu l’occasion de voir beaucoup d’épisodes de la série, peut-être un ou deux au début, je ne m’attacherai pas à une comparaison avec les précédents. Ceci étant dit, on devine aisément et rapidement la charte de la série et sa mise en scène bien huilée : quelques jeunes filles russes, habillées en écolières, découvrent le ‘corps‘ enseignant avec un appétit sexuel plutôt riche. Au milieu de tout cela une française, ici Anna Polina, qui permet quelques dialogues dans notre belle langue (dans une mini scène lesbienne) et une voix off histoire de lier l’ensemble.

Vous l’aurez peut-être déjà compris, je ne suis pas totalement client de ce film. Rien à dire sur les lumières ni sur les cadrages, rien à dire non plus sur les scènes hard. Tout le monde fait bien son travail. Peut-être trop justement. Le tout manque d’âme et la baise y est mécanique. La sensualité et la perversité sont bien loin. Les filles ont même tendance à se ressembler - mais c’est avec un grand plaisir que l’on découvre au milieu du film la belle Little Caprice.

Tout de même six scènes à se mettre sous le coude ce qui fait toujours plaisir, pour un film hard classique qui ravira le grand public et les adeptes du ‘porno chic’ même si celui-ci semble aussi être touché par la crise.