Inglorious Bitches Imprimer
Pays : France
Année : 2011
Durée : 108 minutes

RĂ©alisation : Max Candy
Interprétation : Aleska Diamond, Suzie Carina, Silvie Deluxe, Jenna Lovely, Anna Polina, Cindy Dollar, Tarra White, Kristy Lust, Eufrat, Defrancesca Gallardo


Synopsis : + de 100 acteurs et 16 stars internationales La plus grande production du X européen 1h50 de vice et de luxure Nous sommes pendant la 2nde guerre mondiale, l’Europe est à feu et à sang. Deux jeunes femmes qui ont vu leur amant tué par l’ennemi entrent dans la résistance et recrutent d’anciennes prostituées pour les former à devenir de redoutables combattantes, expertes en armes et en charme. Dirigeant une maison close fréquentée par les gradés de l’armée ennemie, nos résistantes obtiennent des informations stratégiques sur l’occupant et préparent en secret une opération qui pourrait changer le cours de la guerre. Des scènes de partouzes avec des dizaines de participants, des trios torrides, du fétichisme, des uniformes, des lesbiennes. Avec cet « Inglorious Bitches » signé Max Candy, vous tenez là à coup sûr le film X de l’année.

Notre avis :
Par Florent B.

Enfin une parodie française qui ne se fout pas de la gueule du monde ! Enfin un réalisateur qui ne se contente pas de reprendre un titre de film connu et de réunir quatre scènes de cul autour d’un erzats de scénario. Au contraire, le film propose une véritable histoire, dérivée de celle d’Inglourious Basterds, qui se tient et existe par elle-même, encadrant des scènes pornos avec une certaine logique. Ajoutons à cela un véritable effort sur les lumières et la photographie n’ayant rien à envier à certaines productions de cinéma traditionnel, ainsi que de superbes décors qui évitent le côté par trop artificiel, contrairement à d’autres productions Dorcel.

Alors forcément, de temps en temps on sent le réalisateur conscient des limites de son budget (concernant les avions de guerre, pas exemple), mais plutôt que de faire semblant, il opte pour une touche d’humour et de dérision, évitant ainsi le ridicule.

Autre motif de satisfaction, les efforts faits par les actrices et les acteurs pour rendre leur personnage crédible, même dans les passages de comédie (certaines semblent même plus naturelles en parlant qu’en jouissant – un comble !), certes parfois gâchés par un doublage médiocre.

Niveau casting justement, là-aussi, on sent l’ambition : pas moins de quinze actrices et onze acteurs, parmi lesquels bien entendu Anna Polina, actuelle égérie Dorcel, mais également Tarra White (probablement la meilleure actrice du film, à tous les niveaux), Aleska Diamond, Eufrat, Cindy Dollar, Defrancesca Gallardo , Suzie Carina, Jenna Lovely… Pour ne citer que les meilleures. Et même si certaines n’ont pas l’air à l’aise dans les scènes de bagarre et de combat, on se laisse bien prendre au jeu et à l’histoire.

CĂ´tĂ© sexe, on a droit Ă  huit scènes assez variĂ©es, le film terminant Ă©galement par une belle orgie finale dans une salle Ă  l’ambiance feutrĂ©e. La camĂ©ra alterne les plans d’ensemble et ceux plus serrĂ©s sur un seul couple, mais toujours avec un arrière plan. Très peu de gros plans cependant, et tout aussi peu de plans fixes, la camĂ©ra Ă©tant toujours en mouvement, sans aller trop vite, donnant vraiment l’impression de survoler cette partouze sans en perdre une miette.

Malheureusement, si on devait faire un petit reproche, cette partouze dure trop peu de temps, à peine quinze minutes, alors qu’elle réunit pas moins de dix actrices et six acteurs. C’est d’ailleurs le reproche global : 108 minutes c’est trop peu lorsqu’on dispose d’un casting pareil, qui aurait pu permettre tellement de configurations !



Notre avis :
Par Florent B.

Rayon Bonus, on adroit à un CD complet, qui s’annonce prometteur. Il comprend :

- Les trailers de quelques films de Dorcel (Pornochic, Initiation of Claire castel, Mademoiselle de Paris, Anna Polina Soubrette service, Orgy The XXX Championship, Aleska & Angelika, Fuck VIP Stars, Bangkok Connection).

- Un petit docu de trente minutes sur Anna Polina : il s’agit d’un interview de l’actrice entrecoupée d’images de ses shoots photos, et de ses tournages. Tout cela reste très soft, et assez glamour. Dommage d’avoir de temps en temps ajouté de faux rires et de faux applaudissements en fonds sonore, c’est exaspérant. L’interview, bien que trop « politiquement correct » est pourtant sympa.

- Un making of du film en deux parties (pourquoi ? Aucune idĂ©e) de trente minutes chacune. Moi qui aime bien ça d’habitude, j’ai Ă©tĂ© déçu. Pus qu’un film sur le tournage et ses coulisses, il s’agit plus d’une camĂ©ra filmant les acteurs pendant le tournage (tout en prenant soin de ne montrer ni bite ni chatte), avec de temps en temps les actrices ou le rĂ©alisateur Max Candy qui racontent l’histoire. Finalement le grand intĂ©rĂŞt de ce « making of », c’est qu’il permet de revoir toutes ces charmantes jeunes filles une fois de plus.