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Jean-François Davy (1ère partie)

Entretien : Jean-François Davy (1ère partie)

Entretien ralis le 15 Juillet 2010

Première partie de notre longue (très longue, on vous aura prévenus !) interview de Jean-Pierre Davy, fameux monsieur Exhibition qu’il serait abusif de réduire à ce seul titre tant sa filmographie regorge de petites perles aussi bien dans le domaine de l’érotisme (La Débauche, Le Désir) que dans un domaine plus traditionnel (le joli Les Aiguilles rouges). De retour dans le X (en tant que producteur de Amoral Sex et documentariste) après plusieurs décennies consacrées à l’édition VHS et DVD et au cinéma traditionnel, ce réalisateur injustement sousestimé, au parcours bien plus cohérent qu’il n’en a l’air, a accepté de revenir pour nous sur l’ensemble de sa carrière.

Filmographie slective :
Amoral Sex
Désir (Le)
Exhibition
Exhibition 2
Exhibition 79
Pornocrates (Les)

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X-Intime - Tu te décrivais comme un obsédé sexuel. T’es-tu assagi depuis ?
Jean-François Davy - Non justement, je suis surpris, je pensais m’assagir avec l’âge mais je suis toujours autant obsédé par la sexualité et par ma pratique de ma sexualité. Obsédé sexuel, c’est peut être un peu excessif. D’abord parce que j’ai une sexualité classique et assez bon enfant, je ne recherche pas les choses tarabiscotées. Là aussi, l’âge aidant, ça n’a pas modifié mon approche de la sexualité. Ce que j’aime, ce sont les femmes surtout, je les trouve absolument mystérieuses et je crois que je n’aurai pas assez de ma vie pour les comprendre et les aimer. Ce qui m’intéresse, c’est la découverte, la rencontre et la pratique. Donc si c’est être obsédé sexuel que d’être obsédé par les femmes, je le serai toute ma vie. Je dirais même que je le suis de plus en plus. J’ai eu des phases où je culpabilisais un peu à cause de cette obsession qui a envahi mon cinéma à une période, et il y avait une dichotomie entre le cinéma d’auteur, mes exigences un peu intellectuelles et artistiques, et mes obsessions. J’avais l’impression que ça ne faisait pas forcément bon ménage. Mais avec le temps, tout cela s’est réconcilié et j’ai l’impression de n’être plus qu’une seule personne, qui doit s’assumer sur tous les plans. Je trouve intéressant d’associer mon obsession sexuelle à ma créativité. Pour moi ça ne forme qu’un.
X-Intime - Tu as gardé contact avec les femmes que tu as croisées ?
Jean-François Davy - Oui, je trouve dommage de se fâcher avec des êtres que l’on a aimés, avec qui on a partagé des années. C’est un peu se renier soi-même. Comme dire qu’on n’aime pas tel film sous prétexte que j’en ai fait un depuis mieux que le précédent. C’est vrai que j’ai toujours des contacts qui surprennent avec les femmes que j’ai eues, pratiquement toutes. Parfois il y a eu des périodes difficiles car une rupture est plus difficile à assumer qu’une rencontre. C’est une réalité incontournable. Il y a toujours un moment difficile et finalement à un moment, on se retrouve. Je suis d’ailleurs surpris de l’impact que j’ai souvent sur les femmes, qui est très fort, qui dure toute la vie. D’autant plus quand on a eu un enfant avec une femme. Mais même quand je n’ai pas eu d’enfant, j’ai vécu autre chose. J’ai un côté Pygmalion, j’aime bien les aider à se construire, peut être que c’est pour ça aussi que je rencontre des femmes assez jeunes en général. Ce n’est pas parce que j’ai un goût particulier pour les jeunes femmes, mais plutôt parce que j’aime aider les femmes à se trouver, à se construire, à accomplir leur vie. Alors elles m’en sont reconnaissantes car elles savent bien, même si nos itinéraires divergent, que j’ai été un homme important dans leur vie. Et c’est bien, c’est une richesse à accumuler… Puis les femmes sont fidèles, plus que les hommes finalement. Je trouve que les amitiés masculines ont tendance à s’étioler avec le temps, même si on garde quelques amis d’enfance. Il y a plus de fidélité, je trouve, chez la femme. Dans le couple c’est vrai aussi : l’homme est d’avantage versatile, tourné vers la curiosité sexuelle. Une femme amoureuse de son mec, c’est très difficile de la détourner.
X-Intime - Tu n’as finalement tourné des scènes de sexe explicites que pour les Exhibition. Pourquoi ne pas être allé plus loin dans le domaine, et avoir délégué tes productions pornos à Michel Caputo ?
Jean-François Davy - Ce n’est pas tout à fait vrai : j’ai signé aussi des films pornographiques sous un pseudonyme, ce qui ne se sait pas trop. Je n’ai pas voulu les associer à ma filmographie dans les années 76 à 80 environ. Parce que le problème de cette époque, avec l’arrivée de la loi X, c’est que le genre s’enfermait dans un ghetto, et que les moyens consacrés devenaient tellement ridicules qu’il était difficile de faire une œuvre artistique. C’était des tournages fait de plus en plus rapidement, de quelques jours, voire même d’une journée par film. C’était devenu une vraie fabrique de films pornographiques, qui d’ailleurs n’a pas beaucoup évolué depuis et ça s’est transformé en tournages vidéos. D’ailleurs, le porno a été là aussi un peu précurseur avec la vidéo comme moyen de tourner des films. Mais j’ai quand même été très choqué par ce divorce qu’il y a eu dans les années 80 entre une véritable expression cinématographique et la représentation de la sexualité plus ou moins explicite. A l’époque de mes comédies érotiques, par exemple, on tournait sur plusieurs semaines, avec des comédiens professionnels. Plus tard, ça devenait quasiment impossible, ou du moins très difficile, d’avoir des gens qui soient capables de jouer la comédie et en même temps de se prêter à des scènes de sexualité explicite. Donc je me suis un peu effacé. Puis c’est vrai aussi que c’était très mal vu. Par rapport à mes projets, à mon activité d’éditeur vidéo qui travaillait à l’époque avec Claude Berri, avec Jérôme Seydoux de Pathé, je n’avais pas trop intérêt à mettre en avant mon goût et mon attachement pour la sexualité explicite au cinéma.
X-Intime - Tu n’as pas édité en DVD de films pornographiques pour cette raison ?
Jean-François Davy - J’en ai édité en VHS. J’ai même commencé par ça. Quand je me suis lancé dans l’édition vidéo, c’est parce que j’avais eu des déboires dans la production, j’étais fauché, presque ruiné. Je me suis donc intéressé à la vidéo mais je n’avais pas beaucoup d’argent. Et le seul moyen d’avoir des films pour pas cher, c’était de chercher du côté du porno. J’ai lancé une collection qui s’appelait Prestige et qui était la première collection proposée directement à la vente au public. J’ai eu l’idée de faire des pages de publicité dans les revues vidéo de l’époque, Vidéo 7, Télé-ciné-vidéo, et de proposer des films pornos à 297 francs, ce qui était relativement bon marché puisque les VHS étaient vendues pour les vidéoclubs à la location beaucoup plus cher.
X-Intime - Et ça a marché ?
Jean-François Davy - J’ai eu beaucoup de succès grâce à cette idée. Ce qui m’a permis ensuite d’enclencher sur des films traditionnels, sur des grandes collections de films d’auteur, les Films de ma vie, les Palmes d’or à Cannes. Une fois de plus, car ça m’arrivera souvent dans ma carrière, c’est la pornographie, la sexualité explicite, qui m’ont permis de rebondir dans une période difficile. J’ai d’ailleurs rarement, pour ne pas dire jamais, gagné de l’argent avec des films « mainstream », des films traditionnels. Bizarrement, à chaque fois que je me suis essayé à un cinéma d’auteur, ou même à des films familiaux, des comédies destinées au grand public, je me suis cassé la figure lors de sorties en salles. C’est une espèce de fatalité qui me poursuit tout au long de ma carrière, encore aujourd’hui. Pendant vingt-cinq ans j’ai arrêté de faire des films pour me consacrer à l’édition vidéo qui m’a totalement absorbé. Quand je suis revenu au cinéma avec Les Aiguilles rouges, je me suis tapé un demi-échec en salle. Tricheuse est un échec total en salles. Du coup, aujourd’hui je reviens à un cinéma impliquant de la sexualité.
X-Intime - N’est-ce pas aussi parce que, comme tu le disais tout à l’heure, tu te sens mieux à ce niveau-là et que tu as réglé le problème de dualité que tu évoquais ?
Jean-François Davy - Je ne sais pas. Peut être y a-t-il dans la manière dont je parle de la sexualité quelque chose qui interpelle plus le public, qui reconnaît là un certain nombre de questions, de préoccupations qu’il peut avoir, que j’ai aussi et que je sais lui faire partager. C’est certainement le cas avec un film comme Exhibition. Et j’ai la sensation aujourd’hui de pouvoir reparler de sexualité en étant proche des préoccupations du public de notre époque, qui sont très différentes de celles des années 80.
X-Intime - Tu as produit Amoral Sex. Tu as participé également à l’écriture ?
Jean-François Davy - Pas du tout. Je suis totalement étranger à Amoral Sex au niveau de l’histoire. Gérard Gregory est venu me voir avec ce projet au moment où je me réimpliquais dans ce type de cinéma, ça m’a intéressé de le produire parce que c’était une expérience, parce que j’avais l’intention de squatter son tournage pour faire une espèce de making of, de reportage. Donc ça m’intéressait de me frotter un peu à ce cinéma là pour me remettre dans le bain. Je ne regrette pas car il s’agissait d’un tournage agréable, très jubilatoire. En plus avec Pierre Reinhard, mon complice sur les tournages, nous sommes allés faire les castings à Prague et à Budapest, on a rencontré des filles superbes, c’était très agréable. Parce que ce n’est pas aujourd’hui en France qu’on trouve des actrices pour faire des films. Peut être l’activité est-elle trop ralentie pour motiver des vocations ? Dans les pays de l’Est, c’est beaucoup plus facile pour une raison très simple : les filles gagnent en un cachet ce qu’elles mettraient deux mois à gagner dans un boulot normal.
X-Intime - Comment s’est déroulé le financement de ce film ?
Jean-François Davy - Je l’ai complètement financé, à partir du moment où j’avais la quasi certitude que le film serait acheté par Canal+, qui n’achète jamais d’avance contrairement à ce qu’elle fait pour les films traditionnels. Le patron de la chaîne m’a donné sa parole que si le film était à la hauteur de ce qu’il pouvait attendre, il serait acheté par Canal. Ce qui m’a permis d’avancer les fonds pour que la production se fasse.
X-Intime - Le film est aujourd’hui fini de monté ?
Jean-François Davy - Oui. Il est bien. C’est amusant car il s’agit d’un cinéma qui est à l’opposé de celui que je fais. On est dans la codification du cinéma pornographique, avec ce que cela comporte d’artificiel et d’éloigné de la réalité. Ce que je fais est totalement à l’inverse. Mais c’est intéressant de confronter ainsi ce qui se fait et ce que moi je prétends amener aujourd’hui de novateur, de nouveau, et de vrai, de juste. Ce qui caractérise le cinéma pornographique, c’est que tout est faux en général. Alors que j’essaye de montrer de vraies émotions, des gens qui ressentent quelque chose, qui prouvent quelque chose en se rencontrant sexuellement, ou même en parlant. Ca peut être quelque chose de négatif, de très jubilatoire, ça peut être de la souffrance, mais ce qui est intéressant c’est de montrer des émotions au cinéma, quelque soit le cinéma qu’on fait. Quand on parle de sexualité, on doit aussi exprimer ces choses là. C’est ce qui manque terriblement à la pornographie, notamment sur Internet. J’appelle ça le tsunami porno, on peut voir tous azimuts sur le net, et c’est dommage car cela contribue à dégoûter, à écœurer, des gens qui pourraient trouver un vrai plaisir à déguster de la sexualité explicite et à s’en enrichir.
X-Intime - Tu as profité du tournage pour tourner toi-même un film lesbien ?
Jean-François Davy - Oui, je me suis amusé à ça, d’abord parce que ma compagne était prête à tourner, mais uniquement dans des scènes sans homme. Elle trouvait incompatible le fait de tourner avec des hommes tout en étant ma compagne. Je me suis donc amusé à faire un truc lesbien. Déjà parce que j’aime bien voir des femmes faisant l’amour ensemble. La plupart du temps, les actrices ne sont pas lesbiennes. Mais j’avais appris d’un sexologue qu’il y a quelque chose chez la femme qui est très différent de l’homosexualité masculine, les femmes sont homophiles. Elles ont une attirance naturelle pour leur propre sexe, ce qui se comprend très bien puisque, que l’on soit homme ou femme, la première femme que l’on embrasse, que l’on caresse, que l’on suce même, c’est la mère. Ce souvenir fait qu’il n’y a en général pas de dégoût, sauf intellectuel ou culturel, d’une femme pour une autre femme. Partant de là, il est relativement facile pour une femme de jouer des séquences lesbiennes. Et je me suis donc amusé à ça pendant le tournage. Cela m’occupait, je trouvais ça joli, et ça donnait un film de plus en profitant des superbes nanas qui étaient venues de Prague, de Budapest, d’Australie…
X-Intime - Les films tournés autour d’Amoral Sex seront également diffusés ?
Jean-François Davy - Ils sortiront en VOD. Le DVD a tendance à disparaître aujourd’hui, au profit du câble et du Net. C’est quand même toujours la peau de chagrin, les budgets, les prix d’achat sont ridiculement faibles. Il y a un manque de moyens qui est terrifiant. Si l’on prend l’exemple de Canal+, selon eux, 25% des gens ne s’abonneraient pas s’il n’y avait pas le porno du mois. Pourtant, le budget consacré à l’achat des films X est ridiculement faible. Il reste une espèce d’opprobre sur le genre. Je leur ai demandé, à Canal+, pourquoi ils ne consacrent pas de budgets plus conséquents, sans forcément aller dans la folie. Pourquoi ne pas consacrer 100.000 ou 150.000 euros pour chacun des douze films que vous diffusez dans l’année ? Ils payent un film 30.000 euros, ce qui est ridicule.
X-Intime - Dans ces conditions, quel est le budget du film ?
Jean-François Davy - A peu près 35.000 euros. On ne peut pas dépenser plus puisque derrière il n’y a pas de recette. Si on arrive à faire 50.000 euros de vente en tout, on sera content. Mais je ne l’ai pas fait pour l’argent. Pour moi, ça n’a aucun intérêt de dépenser 35.000 euros, plus les frais généraux, pour en récupérer 50.000. Je l’ai fait par goût, pour l’expérience. Tourner le film lesbien que j’ai fait, ça me plait, ça devient un hobby pour moi. Mais le cinéma n’est plus mon gagne pain. Je gagne de l’argent dans l’immobilier, en refaisant des appartements comme celui-là, en éditant encore des films en DVD. Mais en les réalisant je les produits, et en les produisant je perds du fric comme ça a été le cas pour Les Aiguilles rouges ou Tricheuse.
X-Intime - Es-tu encore consommateur de films X ?
Jean-François Davy - Oui. Moins qu’avant mais j’aime bien quand un film est efficace, qu’il est bandant. Après, qu’est-ce qui fait qu’un film est bandant, ce sont les filles. Si elles ont quelque chose de particulièrement attractif. La seule chose qui m’excite dans un film, c’est une fois de plus l’attraction pour les femmes, puisque de toute façon les hommes sont relayés au rôle de sextoy. On dit que ces films sont faits pour les mecs… C’est un peu vrai mais il n’empêche que les hommes sont quand même traités comme des hommes objets dans les films, comme des sex machines. Le seul attrait de certains films reste donc les filles. D’ailleurs, c’est pour ça que le genre peut être renouvelé de manière infinie, c’est un peu comme les couvertures de magazines. On utilisera toujours le visage de la femme en couverture de magasines pour faire vendre. On utilisera toujours de nouvelles femmes dans les films et ça renouvellera sans cesse le genre. Mais il n’empêche que si les femmes existaient d’avantage en tant qu’êtres humains, et pas en tant seulement que sex-symbol, ça serait forcément beaucoup plus attrayant. On rêve par exemple de voir une actrice qui joue un rôle fort dans un film, et d’y voir une scène de sexualité explicite. Ce qui aurait évidemment beaucoup plus d’impact que quelqu’un qui annone trois mots de texte maladroitement.
X-Intime - Certaines actrices X françaises trouvent grâce à tes yeux ?
Jean-François Davy - Oui, Graziella Diamond est une fille sympa, intelligente, qui fait bien son truc. Il y en a pas beaucoup il me semble, mais je ne suis pas très au fait. D’abord parce que j’ai toujours été beaucoup plus attiré par les pays de l’est et les filles de là-bas. Avec Reinhard, on est parti tourner là-bas, c’était plus excitant que de se balader dans Paris. Parfois on a des filles françaises qui se pointent pour tourner, et elles ne sont pas terribles. Mais je ne suis pas un spécialiste. Je pense que les filles les plus belles et les plus intéressantes sont déjà prises en main par Dorcel, qui a une grosse structure qui lui permet de prendre des filles sous contrat. Je pense qu’il a les filles les plus intéressantes.
X-Intime - Cela dit, même Dorcel fait tourner des filles de l’Est également. La Dorcel Girl actuelle est française, mais les castings sont en partie composés de filles de l’Est.
Jean-François Davy - Oui, de plus en plus. C'est-à-dire que c’est très compliqué de tourner dans du porno. Ca laisse des traces ad vitam aeternam. Elles hésitent beaucoup, se disent qu’un jour elles vont travailler normalement, rencontrer un mec, avoir des mômes, qui risquent de voir ça – d’autant que la diffusion est aujourd’hui beaucoup plus ouverte qu’elle ne l’était autrefois. La crainte des préjugés joue beaucoup et freine beaucoup de nanas qui sinon se prêteraient volontiers au jeu. Certaines nanas, qui sont libres dans leur sexualité, préfèrent par exemple être call girl, c’est plus discret et ça ne laisse pas de trace. Elles préfèrent discrètement faire des rencontres par Internet, que de se prêter à des films qui vont rester. Alors que les filles de l’Est ont peut être l’impression qu’elles tournent pour les pays de l’Europe de l’Ouest ou les Etats-Unis, que dans leur pays ce sera beaucoup moins vue. Et puis il y a un problème purement économique, quand on gagne 200 euros par mois et qu’on est attiré par tous les produit que propose l’Ouest, on a tendance à franchir le pas en pensant gagner 5000 ou 6000 euros par mois le temps que ça durera. Souvent, pour les filles, le raisonnement reste le même : je vais acheter une voiture, gagner mon indépendance, acheter un petit appartement et reprendre mes études. Ce sont les critères qui souvent les guident pour avoir cette activité. Alors que pour une française, le contexte n’est pas du tout le même.

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